Henri Christiné
composer and conductor
Henri Marius Christiné (27 December 1867 – 25 November 1941) was a French composer of Swiss birth.
Although Christiné wrote some operettas for the Scala theatre in Paris before the First World War, his career took off when he had his operetta Phi-Phi staged the day of the Armistice on 11 November 1918, with words by Albert Willemetz and Fabien Solar and which ran for three years at the Bouffes-Parisiens. This success was followed by Dédé in 1921, Madame (1923) and J'adore ça (1925). These works were in the forefront of a new fashion in music-theatre: sparkling, witty, jazzy musical plays. Christiné's tunes often build on repeated refrains of six or seven notes (a 'hook') which made them catchy and popular for contemporary audiences.
In the 1930s Christiné contributed to the renewed fashion for more large-scale spectacular musicals, with pieces for the Théâtre du Châtelet in Paris, Au temps des Merveilleuses and Yana; for these he wrote the more vibrant numbers, while Richepin did the romantic songs. "Le Bonheur, Mesdames" and "Le Flirt ambulant" were rearrangements of his songs from the 1900s. He died in Nice, France.
Phi-Phi and Dédé are still occasionally revived in France.
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- Ah ! Le joli jeu !
- Au temps des merveilleuses: "Partir c'est mourir un peu"
- Bonjour Mimi
- Bonjour toi !
- C'est une gosse
- Cousine et cousin
- C’est un petit béguin
- C’est un plaisir si grand
- D'quoi qu'on s'plaint
- Dans la vie faut pas s’en faire (« En sortant du trente ou du quarante… »)
- Dede: Pour bien réussir / Je m'donne / Dans la vie faut pas s'en faire
- Demoiselle de magasin
- Do I Love You
- Dédé
- Dédé: Ouverture
- Elle est épatante cette petite femme là
- Elle n’est pas si mal que ça
- Elle porte un nom charmant (« J’ai eu des bonnes fortunes… »)
- Et voilà comme (« Le matin où je voulus… »)
- J'adore ça !
- J'adore ça ! : Acte II. N°17, Chanson « Cannes et parapluies »
- J'vous f'rai voir
- Java et java
- Je m’donne (« Parce qu’entre nous… »)
- Je n'peux pas
- Je sais que vous êtes jolie !
- J’ai le téléphone
- J’avais tout ça
- J’ose pas (« De l’amour oh madame, je connais le programme ! »)
- L'enfant du cordonnier
- La Légende des flots bleus
- Le Baba
- Le Bonheur, Mesdames
- Le Chauffeur amoureux
- Le Désir déjà
- Le Zipholo
- Le régiment qui part
- Les Chanteurs de cours
- L’Accordéoni
- Mais qu’est ce que j’ai ?
- Mets des bigoudis
- Mon cœur
- Oh ! Maurice
- P.L.M. (Paris, Lyon, Méditerranée)
- P.L.M. : Acte I. N°4, Couplets du contrôleur « Paris, Lyon, Méditerranée »
- Pas plus que vous
- Phi-Phi
- Phi-Phi : Acte I. Dialogue (I)
- Phi-Phi : Acte I. Dialogue (II)
- Phi-Phi : Acte I. Dialogue (III)
- Phi-Phi : Acte I. Dialogue (IV)
- Phi-Phi : Acte I. Dialogue (V)
- Phi-Phi : Acte I. Final et couplets « Hélas faut-il si tôt » — « C’est un modèle » (Ensemble)
- Phi-Phi : Acte I. « Le jeune homme était encore là » (Mme Phidias, Le Pirée, Phi-Phi)
- Phi-Phi : Acte I. “C'est bête comme chou”
- Phi-Phi : Acte I. “C'est une gamine charmante”
- Phi-Phi : Acte I. “Maître, lorsque l'on a vingt ans”
- Phi-Phi : Acte I. “Oui nous sommes les petits modèles …”
- Phi-Phi : Acte II. Final « Ah, tais-toi, tu m'affoles » (Mme Phidias, Ardimédon)
- Phi-Phi : Acte II. Final « Le procédé vraiment nouveau » (Les Modèles et Le Pirée)
- Phi-Phi : Acte II. « Ah, cher Monsieur, excusez-moi » (Aspasie)
- Phi-Phi : Acte II. « Pour l'amour » / « Ah! tais-toi tu m'affoles »
- Phi-Phi : Acte II. « Ô Pallas Athénée, combien cela me coûte … » (Mme Phidias)
- Phi-Phi : Acte III. Dialogue (I)
- Phi-Phi : Acte III. Dialogue (II)
- Phi-Phi : Acte III. Dialogue (III)
- Phi-Phi : Acte III. Dialogue (IV)
- Phi-Phi : Acte III. « Aspasie et moi Periclès … » (final)
- Phi-Phi : Acte III. « Bien chapeautée »
- Phi-Phi : Acte III. « D'abord, Monsieur, vous m'enlaçâtes » (Mme Phidias, Ardimédon)
- Phi-Phi : Acte III. « Les Jolis Petits Païens » (Phi-Phi)
- Phi-Phi : Acte III. « Pour être heureux » (Ensemble) et final
- Phi-Phi: La gamine charmante
- Phi-Phi: Ouverture
- Pour bien réussir dans la chaussure
- Si j’avais su
- Tango, lorsque tu nous tiens (« Oh ce bal à l’Élysée où je vous vis pour la première fois… »)
- Tous les chemins mènent à l’amour
- Un petit mouvement
- Un petit négro ou amour noir et blanc
- Valentine
- Voici des lis
- Y'a d'jolies femmes
- À la Martinique
- À ta porte
- Ça changerait

